Le corps médical divisé par l’utilisation des technologies

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Aujourd’hui Lusio a le plaisir de partager avec vous deux articles français concernant l’adoption des technologies dans le domaine de la santé. Les statistiques montrent toujours une réticence, de près de la moitié des médecins, à l’utilisation de celles-ci à des fins cliniques. Pourquoi certains médecins restent-ils méfiants face aux nouvelles technologies ?


D’après cet article rédigé par la journaliste Kathleen Comte, “44% d'entre eux ne veulent pas utiliser d'appareils personnels, 29% se disent préoccupés par la vie privée des patients, et 26 % estiment que les applications et les programmes proposés ne conviennent pas aux besoins des médecins.”  De plus, ils doutent de la valeur clinique de ces appareils technologiques et, selon certains, les dossiers électroniques de santé sont dotés d’une capacité limitée (certains logiciels ne tiennent pas compte de tous les médicaments existants).


Dans cet article du rédacteur Guillaume Parodi, l’aspect financier représente également un facteur de ralentissement de la démocratisation technologique ; les nouvelles technologies sont relativement coûteuses pour les médecins. En revanche, cet investissement pourrait être rentabilisé sur le long terme. Guillaume Parodi souligne également que “la non-utilisation de cet outil technologique peut aussi provenir du fait qu’il ne répond tout simplement pas aux besoins des médecins” ce qui est le cas d’au moins 12% d’entre eux.


La technologie est toujours en cours d’implantation dans les services cliniques. La majorité des praticiens ayant déjà adopté cette manière de travailler semble reconnaître l’utilité et l’efficacité de la technologie dans le domaine médical. En effet, elle peut apporter de nombreux avantages tels que le gain de temps et l’amélioration de la qualité des services.


By Lucie Gonzalez (guest blogger and researcher)